L’autre qu’on adorait, Catherine Cusset

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Hello !

Aujourd’hui, je vous parle d’un roman absolument dingue.

J’avoue, lorsque j’ai ouvert ce livre, je n’avais même pas lu les premières lignes de la quatrième de couverture. J’ai cru pendant tout le bouquin qu’il allait s’en sortir.

Mais se sortir de quoi finalement. Même si de temps en temps lui vient un désagréable sentiment d’échec, il reste jusqu’au bout empreint d’une joie, d’une force qui m’est inexplicable.

Certains disent que dès le début, on sent qu’il va échouer.

Que sa descente aux enfers, à la fin de l’adolescence, est déjà commencée.

Mais qui a fixé les critères de la réussite.

Et pourquoi n’aurait-il pas droit d’être heureux.

Même si c’est éphémère, si ça lui fait du bien…

Je ne pensait pas être une optimiste contre vents et marées.

Mais j’ai cru en lui, jusqu’à la fin.

Je me suis attachée, puissamment et violemment.

Je ne vous dévoile rien si je vous dis qu’il meurt à fin.

C’est le sujet du premier chapitre.

J’ai adoré, j’en ai pleuré.

J’ai vu en le mélange de l’emphase et de la lassitude.

De la force et de l’impuissance.

Un personnage antithétique et représentatif.

C’est aussi une livre qui aborde le sujet de la maladie.

Celle qui ne se voit pas physiquement,

Mais que l’on a du mal à cacher.

C’est un oui, lisez-le !

Son sujet n’a rien de facile, mais le livre se lit rapidement. L’écriture est fluide, l’enchaînement très rapide, il rend tout possible, toutes les critiques,  exception faite de l’ennui.

Il m’a laissée profondément minée et pourtant il fait écho en moi comme un hymne à la beauté de la vie.

Paule

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