Petits ratés en pâtisserie

Pâtisserie

Hello

Je sais pas vous mais personnellement , quand je cuisine du salé, tout se passe très bien. Par contre, dès que je m’attelle au sucré, ça devient plus compliqué. Plus artistique. Un artistique plutôt flou d’ailleurs. Plutôt catastrophique. Tiens, hier, c’est des sablés que j’ai essayé de faire. Alors ils étaient soit trop cuits, soit trop fort. Oui j’ai fait des sablés au citron trop forts. Il paraît que la pâtisserie est une science exacte. Ça doit être pour ça que je foire neuf fois sur dix. Je suis une vraie quiche en pâtisserie, et mes expériences s’accompagnent forcément de moments de looses et autres ratés culinaires plus ou moins drôles.

 Du coup j’ai décidé de vous faire une petite liste des « malheurs de la cuisine ».

  • La cuisson est finie, mais tu as encore les mains dans la pâte. Un choix crucial s’offre à toi : soit tu lâches ta pâte hyper collante, à laquelle il faut encore ajouter de la farine pour qu’elle soit correcte, tu te laves les mains et perds les trois quart de la pâte (celle qui est sur tes doigts), et aller sortir la première fournée du four, soit tu laisser brûler cette première fournée. Les deux choix se défendent
  • Tu te lance dans dans une recette difficile, et tu te rends compte qu’il te manque un plat, assiette, casserole. C’est typiquement le moment où tu es dégoûté.
  • Se rendre compte qu’on a oublié un ingrédient, une fois le plat mis au four.
  • Mélanger le sel et le sucre (alternative : le parmesan et la poudre d’amande)
  • Monter ses blancs en neige, et tourner le dos, ils sont redescendus
  • S’entailler le doigt alors qu’il reste beaucoup de choses à éplucher, et que le pansement est si gros qu’il nous empêche de bouger le doigt
  • Se rendre compte qu’un des ingrédients n’est pas en quantité suffisante. Personnellement, dans ce cas là, je me lance dans des produits en croix (souvenir souvenirs…) un peux foireux, très approximatifs, souvent ratés. Mais je vous assure que l’intention y est
  • Dans la même veine, se rendre compte qu’on est allé trop vite dans l’étape préalable de vérification des ingrédients, et que ceux qu’on a choisi ne correspondent pas tout à fait à ce qu’il faut. Pas la bonne farine (mais qui a toujours de la farine de sarrasin du Mexique biologique sous la main? Telle est la question), le bon sucre, voire même le bon lait
  • Quand un(e) ami(e) patissier(re) tient absolument à t’aider, alors qu’il arriver en plein milieu de la recette, et que pour une fois, tu aurais bien aimé faire un truc tranquillement, quitte à le rater, mais tout seul quoi !

Et le pire de tout : a chaque fois que je fais de la pâtisserie, je n’ai plus faim après.

Paule

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