Cumuler sans craquer

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Hello,

Cet article est un fouillis de conseils et d’observations. Parce que même si je suis la première à stresser, je vois des gens autours de moi s’en demander trop. Pas pour se prouver quelque chose. Parce qu’ils ne savent pas dire non. Ni aux autres, ni à eux-même.

Souvent quand on rencontre des gens très actifs, on a peur pour eux. On a l’impression qu’il vont imploser, qu’ils ne tiendront jamais le rythme. Mais si cette réaction est l’effet recherché par certain, qui ont envie ou besoin d’impressionner, souvent on ne se rend pas vraiment compte que le récit condensé d’en emploi du temps très rempli peut donner un effet d’étouffement.

Il ne faut pas oublier qu’on se trouve tous dans différentes situations. Avec un vécu, des envies et des capacités variables. Et c’est de la confrontation de deux univers non interchangeables que naît généralement cette sensation de trop plein.

Alors comment font ceux qui cumulent projets et activités sans craquer ?

Ils n’ont pas de secret particulier. Aucune recette n’est universelle et ne fonctionne sur tout le monde. Particulièrement sur un sujet comme celui-ci, aussi délicat, puisqu’il dépend terriblement de chacun. Et là est le danger de la comparaison

On a parfois tendance à vouloir sacrifier tous les projets qui nous avaient intéressés jusque là pour un nouveau, bien plus attrayant. Mais attention, ça signifie perdre ses repères et risquer de basculer très rapidement dans une sensation de dégoût de l’activité et de manque des anciennes.

Mais il est aussi une chose importante qu’on oubli souvent : se poser des questions. Certes, trop hésiter est contre-productif. Mais ponctuer son parcours de réflexions à propos du rythme qu’on a choisit permet de prévenir les craquages en éliminant au plus tôt ce qui nous épuise.

C’est aussi pour cette raison qu’il est parfois nécessaire de se confronter au jugement des autres. Neutre de préférence, mais toujours bienveillant, il peut être salvateur et entraîner une véritable prise de conscience.

Tester ses limites permet de se connaître, mais il faut que cette période ait une fin, ou au moins une interruption provisoire et maîtrisée. L’équilibre est essentiel pour tenir un rythme soutenu. L’équilibre entre les différentes activités, mais aussi entre les moments de pause et d’effervescence.

La dernière partie est la plus difficile. Elle concerne la connaissance de soi. Savoir s’arrêter, en dépit des conséquences s’il le faut. Respecter son corps et ses besoins.

Prenez soin de vous

Paule

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