Cendrillon ou sa marâtre

Hello !

Vous l’aurez deviné, je vais vous parler de Cendrillon, sorti le 25 mars et réalisé par Kenneth Branagh.

Mais pas d’un point de vue scénaristique, on aime ou on aime pas (et puis c’est moche de spoiler)(même quand tout le monde connaît), mais plutôt artistique.

Je ne vais pas non plus vous parler des effets, n’étant absolument pas renseignée sur le sujet, je laisse à ceux que ça passionne. Non, moi ce sont les tenues des personnages qui m’intéressent.

Je tiens à signaler que Cendrillon ne se situant pas dans un contexte précis, les anachronismes au niveau des costumes, par exemple deux personnes assises côte à côté mais vêtues comme lors d’époques différentes, sont acquises et font aussi le charme et l’intemporalité des contes.

Les tenues :

Mais celle qui dynamite vraiment (passez-moi l’expression s’il vous plaît), c’est la marâtre. Parce qu’elle a beau être méchante, question style, elle tue. Vraiment. Ça peut être jugé trop chargé, mais ce n’est pas fait pour être porté tous les jours mais juste pour rêver. J’ai été subjuguée dès la première seconde de sa première apparition avec sa première robe. Entre les robes somptueuses et toujours très chic, sa coiffure et ses voilettes et chapeaux… Les voilettes tiens, parlons-en. Elle en porte plusieurs, des modèles jamais vus personnellement, et que je rêve juste de pouvoir porter comme ça, tous les jours, sans raison. Et les chapeaux finiront de vous achever, si jamais vous avez encore des doutes sur la classes suprême. Et on a beau me dire qu’elle est horrible, immorale, profiteuse, c’est mon personnage préféré. Cate Blanchett a toujours la classe… Je regrette juste le port du peignoir léopard, ça pique les yeux.

La bonne fée m’a bien fait marrer (ça va me retomber sur le coin de la figure), mais elle étincelait dans sa robe avec dentelle et broderies.

Quand aux robes simples, lumineuses et fleuries de la mère j’ai adoré. Et adopté en un peu plus court.

Pour les deux belles-sœurs, c’est le côté ridicule qui est mis en avant, surtout dans les tissus : pois, couleurs criardes… Sinon, la forme de beaucoup de robes m’a plu, tout particulièrement celle marquée à la taille par une très large ceinture. J’adore ces robes, et ça n’a pas manqué, je suis encore tombée amoureuse de celles-ci.

Enfin la reine de du film, Cendrillon. Elle porte les trois quart du temps une robe bleu, qui lui arrive mi-mollet. Puis celle de sa mère, que la marâtre déchire (oui, bon ben ça va tout le monde le sait), d’un rose pâle sans beaucoup d’intérêt. Et viens bien sûr la sublime robe de bal, pleine de frou-frou, de paillettes et avec des papillons un le corsage. Les papillons, parlons-en. Je suis  la seule à avoir été assez étonnée par ces papillons qui deviennent inanimés pour se déposer sur le corsage ? Oui, parce que vous me direz que je suis tatillonne, mais on ne les voit pas s’envoler après les douze coups de minuit. Et ça m’a troublé. Certes il m’en faut peu. Vraiment très peu.

Bref, après ces bons mots, je m’en vais vénérer la marâtre.

Bises de la tortue

PS : Et vous ? Vous l’avez vu ? Donnez moi votre avis !

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